J'ai un problème...

...je crois bien que je l'aime.









Ce que je crois moi surtout c'est que je ne travaille pas.


Nan mais je veux dire : aimer, c'est grave quand même.
C'est un truc de midinette. T'y crois toi ? Bin...rien.

Avec quelle force je hais ce patriotardisme détestable.
Constante de Planck. Corps noir. Ouaouh. Pwet.
Pierre Mendès France, exposé, genouX qui tremblent, sueurs dans le dos, cauchemars, re-pwet.
Le pwet est la solution à tous les problèmes.
Sauf au premier posé.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 16:03

Au fait Carlotta...

...je rigole...

# Posté le mercredi 28 mars 2007 15:31

Un sauveur hait l'humanité, puisqu'il ne l'accepte pas.

"En 1938 l'écrivain Denis de Rougemont se trouvait en Allemagne à Nuremberg au moment d'une manifestation nazie. Il nous raconte qu'il se trouvait au milieu d'un foule compacte attendant l'arrivée de H. . Les gens donnaient des signes d'impatience lorsqu'on vit apparaître, tout au bout d'une avenue
et tout petits dans le lointain, le führer et sa suite. De loin, le narrateur vit la foule qui était prise, progressivement, d'une sorte d'hystérie, acclamant frénétiquement l'homme sinistre. L'hystérie se répandait, avançait, avec H., comme une marée. Le narrateur était d'abord étonné par ce délire. Mais lorsque le führer arriva tout près et que les gens, à ses côtés, furent contaminés pas l'hystérie générale, Denis de Rougemont sentit, en lui-même, cette rage qui tentait de l'envahir, ce délire qui "l'électrisait". Il était tout prêt à succomber à cette magie, lorsque quelque chose monta des profondeurs de son être et résista à l'orage collectif. Denis de Rougemont nous raconte qu'il se sentait mal à l'aise, affreusement seul, dans la foule, à la fois résistant et hésitant. Puis ses cheveux se hérissant, "littéralament", dit-il, sur sa tête, il comprit ce que voulait dire l'Horreur Sacrée. A ce moment-là, ce n'était pas sa pensée qui résistait, ce n'était pas des arguments qui lui venaient à l'esprit, mais c'était tout son être, toute "sa personnalité" qui se rebiffait. Là est peut-être le point de départ de Rhinocéros ; il est impossible, sans doute, lorsqu'on est assailli par des arguments, des doctrines, des slogans "intellectuels", des propagandes de toute sortes, de donner sur place une explication de refus. La pensée discursive viendra, mais vraissemblablement plus tard, pour appuyer ce refus, cette résistance naturelle, intérieure, cette réponse d'une âme. Bérenger ne sait donc pas très bien, sur le moment, pourquoi il résiste à la rhinocérite et c'est la preuve que cette résistance est authentique et profonde. Bérenger est peut-être celui qui, comme Denis de Rougemont, est allergique au mouvement des foules et aux marches, militaires et autres. [...]"

"Je me suis souvenu d'avoir été frappé au cours de ma vie par ce qu'on pourrait appeler le courant d'opinion, par son évolution rapide, sa force de contagion qui est celle d'une véritable épidémie. Les gens tout à coup se laissent envahir par une religion nouvelle, une doctrine, un fanatisme, enfin par ce que les professeurs de philosophie et les journalistes à oripeaux philosophiques appellent le "moment nécessairement historique". On assiste alors à une véritable mutation mentale. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais lorsque les gens ne partagent plus votre opinion, lorsqu'on ne peut plus s'entendre avec eux, on a l'impression de s'adresser à des monstres...
-A des rhinocéros ?
-Par exemple. Ils en ont la candeur et la férocité mêlées. Ils vous tueraient en toute bonne conscience si vous ne pensiez pas comme eux. Et l'histoire nous a bien prouvé au cours de ce dernier quart de siècle que les personnes ainsi transformées ne ressemblent pas seulement à des rhinocéros, ils le deviennent véritablement. Or il est très possible, bien qu'apparemment extraordinaire, que quelques consciences individuelles représentent la vérité contre l'histoire, contre ce qu'on appelle l'histoire. Il y a un mythe de l'histoire qu'il serait grand temps de "démysthifier" puisque le mot est à la mode. Ce sont toujours quelques consciences isolées qui ont représenté contre tout le monde la conscience universelle. Les révolutionnaires eux-mêmes étaient au départ isolés. Au point d'avoir mauvaise conscience, de ne pas savoir s'ils avaient tort ou raison. Je n'arrive pas à comprendre comment ils ont trouvé en eux-mêmes le courage de continuer tout seuls. Ce sont des héros. Mais dès que la vérité pour laquelle ils ont donné leur vie devient vérité officielle, il n'y a plus de héros, il n'y a plus que des fonctionnaires doués de la prudence et de la lâcheté qui conviennent à l'emploi. C'est tout le thème de Rhinocéros.[...]"

"Certains critiques me reprochent d'avoir dénoncé le mal mais de ne pas avoir dit ce qu'était le bien. On m'a reproché de ne pas avoir fait dire à Bérenger, au nom de quelle idéologie il résistait. On s'imagine que ce reproche est fondamental : pourtant, il est si facile d'adopter un système plus ou moins automatique de pensée. Si je demandais à M. Walter Kerr, le critique du New York Herald Tribune, de me définir sa philosohie personnelle, il serait très embarrassé. Et pourtant c'est à lui et non pas à moi de trouver la solution, à lui, aux autres critiques, et surtout aux spectateurs. Personnellement je me méfie des intellectuels qui, depuis une trentaine d'années, ne font que propager les rhinocérites et qui ne font que soutenir philosophiquement les hystéries collectives dont les peuples entiers deviennent périodiquement la proie. Les intellectuels ne sont-ils pas les inventeurs du nazisme ? Si j'opposais une idéologie toute faite à d'autres idéologies toutes faites, qui encombrent les cervelles, je ne ferais qu'opposer un système de slogans rhinocériques à un autre système de slogans rhinocériques. Il fut un temps où, lorsqu'on prononçait le mot "juif" ou "bolchévique", les gens se précipitaient tête baissée pour tuer le juif, le bolchévique et tous ceux qui étaient accusés de pactiser avec le juif ou le bolchévique. Si on prononce aujourd'hui le mot "bourgeois" ou, de par le monde, "capitaliste impérialiste", tout le monde se précipite pour tuer ce bourgeois ou ce capitaliste, avec la même sottise et le même aveuglement, sans savoir ni ce qu'il y a derrière ce mot injurieux, ni pourquoi ce mot injurieux a été lancé, sans connaître non plus quelles sont les personnes, et les raisons secrètes de ses personnes qui veulent faire des autres les instruments de leur monstrueuse fureur. Il me paraît ridicule de demander, à un auteur de pièces de théâtre, une bible ; la voie du salut ; il est ridicule de penser pour tout un monde et de donner à tout ce monde une philosophie automatique ; l'auteur dramatique pose des problèmes. Dans leur recueillement, dans leur solitude, les gens doivent y penser et tâcher de les résoudre pour eux en toute liberté ; une solution boiteuse trouvée par soi-même est infiniment plus valable qu'une idéologie toute faite qui empêche l'homme de penser.
[...]
Un des grands critiques de New York se plaint que, après avoir détruit un conformisme, n'ayant rien mis à la place, je laisse ce critique et les spectateurs dans le vide. C'est bien ce que j'ai voulu faire. C'est de ce vide qu'un homme libre doit se tirer tout seul, par ses propres forces et non par celles des autres."

Ionesco, Notes et Contres-Notes, à propos de Rhinocéros.



J'espère que je vous ai autant donné envie de lire Rhinocéros que l'ensemble des oeuvres de Ionesco.
J'espère aussi que...comment dire...vous qui avez acquiescé bravement aux bonnes paroles de Ionesco (tout comme moi d'ailleurs, mea culpa), vous ne prendrez pas cet homme (mort, qui plus est) comme votre nouveau maître à penser.
Ou comment retourner le texte.

(Ou juste, tg champi, kiff-ton-texte et fépachié.)
encore, encore, encore
(pour la dernière, attendez jusqu'au bout)
plus en plus, version racourcie, plus efficace.

+restons sérieux.
comment tester votre niveau de fatigue.
"c'est un homme qui rentre dans un café,
et plouf."

si vous riez, allez vous coucher.

+question
'Mikoz, perds-tu encore ton temps par ici?"

*

# Posté le mercredi 14 mars 2007 09:20

Modifié le dimanche 25 mars 2007 05:36

Est-ce là le prix d'une liberté ?

Est-ce là le prix d'une liberté ?
Bon bin je suis en vacances, toc, c'est fait.



(...)
Je suis contente. Youpi. J'ai le cafard. Merde.

Je réécoute Bladi. Ca faisait longtemps, au moins sept ans. Depuis que j'étais en sixième et que je faisais du yahourt d'arabe. Je repense à tout ça, à tous ces gens, et parfois je me dis que c'était il y a si peu et tellement de temps. "...assis en silence, sans cesse je ressasse mes souvenirs près de la fenêtre, un reflet reflète une ombre sombre sur ma feuille blanche, pour toi la blanche qui pleure, loin des terreurs, près de mon coeur...la peur se meurt quand vient la nuit, ici j'écris pour ceux qu'on oublie...". Une très belle chanson. Un beau texte. Freeman. Je crois que je suis restée bloquée à cette époque, et que j'attends que... non rien.

A ce propos. On parlait de Genet cette semaine en français. Genet discret, Genet enfant voleur, Genet envoyé à Mettray, Genet qui s'enfuit, puis Fresnes je crois, où il écrit. D'où ma question : d'où vient cette hyper-sensibilité à l'égard des détenus et des centrales ? J'ai longtemps mis ça sur le compte du rap que j'écoutais, petite. Certes j'ai été très marquée par la chanson Libérez de La Brigade, mais je crois que c'est surtout parce que j'avais déjà un terreau propice en dessous. La vérité alors, c'est que c'est encore antérieur à ça. Je m'en souviens. C'est dire si c'est vieux. Peut-être est-ce lié à la rage et au dégoût épidermiques que produit en moi la dite injustice. Je ne sais pas. A cet endroit, si l'on croit aux vies antérieures, on a une réponse toute trouvée, et bien tentante. Mais, si tout ça n'est que de la mauvaise foi, qu'est-ce alors ?
Je sais pas. J'en sais rien. C'est un morceau de moi, c'est tout.


Mais dans la vie, à part ça, il y a deux choses que j'aime. Etre amoureuse et regarder le plafond.


D'ailleurs, je vous ai pas dit : je suis amoureuse. Toute seule évidemment. Comme d'habitude, pour ne pas changer. Ca fait quelques mois que ça dure, et c'est agaçant à la fin de ne rien pouvoir y faire, et de ne pas pouvoir le communiquer à la personne concernée... Non parce que c'est typiquement le genre de truc que tu ne peux pas dire comme ça, sans...justification? appui? potentialité physique? Bref, je m'imagine moyennement prendre entre quatre zyeux quelqu'un à qui je parle pas et que je vois pas souvent pour lui dire "écoute bonhomme, tu me poses problème parce que j'arrête pas de penser à toi et que je suis trop youpi quand je te vois ou que ...tout ça quoi."
De un, c'est difficilement gobable pour mon interlocuteur, et de deux...bin de toute manière je ne pourrais jamais y arriver, c'est mon coté "vieille dinde".
....... mon dieu comme c'est agaçant. Comme c'est frustrant. Comme ça m'énerve... Et puis comme c'est bon aussi de cristalliser sur quelqu'un qui est autant hors de portée, et qui ainsi ne peut jamais faire défaut à la vision méliorative que j'ai de lui... (ah comme ce parfait inconnu, semble aussi parfait qu'inconnu...). Bonjour monsieur, laissez-moi vous dire que vous êtes mon cristallisoir officiel, j'espère que vous êtes content.
Bref. ->Pourquoi cette tendance au handicap sentimental ?


->Pourquoi ces questions chroniques ? Nan parce que je crois que c'est des questions que je me pose environ une fois par an, plus ou moins toujours à la même époque... C'est terrible ça, ma bonne dame... N'y a-t-il donc plus de jeunesse ?
Non.
Argh.
(Entre nous, je vais vous faire une confidence. J'ai tendance à attendre bêtement qu'elle revienne, cette jeunesse, et cette innocence, car malheureusement je n'ai pas encore pris conscience que ce qui s'est passé s'appelle 'la vie' et que c'est à partir de ça -aussi- qu'il faut s'efforcer de construire quelque chose au mieux, car rien n'efface le passé...)(Ouah...je sais pas si vous avez remarqué, mais ma fin de phrase est tellement philosophique que ça pourrait être un pseudo msn...tout ça tout ça quoi...)






Bref.










Je me demandais l'autre fois, en histoire, et puis en philo justement (oui j'ai tendance à passer du coq à l'âne, mais j'ai trop la flemme de me casser la tête à trouver une transition.) alors que l'on parlait de philosophie de la connaissance, sur quoi, justement, pouvait-on bien penser. Parce que, sans virer dans le relativisme, je me demande s'il est très juste de juger les gens, et les pensées, et les réactions des gens rétrospectivement. La vraie question (et elle recoupe la question de l'expérience de Milgram) est de savoir ce que nous aurions fait si nous avions vécu au moment ou à la place des gens. Effectivement on peut se dire que, dans la théorie, des idées sont mauvaises. Et je ne veux pas dire que dans la pratique elles se bonifient, mais, si l'on part du principe que personne ne fait le mal volontairement, alors il y a forcément une cause pour que des gens adhèrent et adoptent telle ou telle cause. Et ce sont ces raisons auxquelles, si nous étions à leur place, serions soumis aussi. Comment réagirions nous alors, nous qui sommes si forts ?
Sapere Aude. Il me semble que c'est ça l'expression. Aie le courage de penser par toi-même, je crois. Mais comment être sûr alors que l'on pense par ses propres moyens, sous aucune influence ? Comment savoir que la lumière que l'on voit est la lumière du soleil, et pas son reflet, ou même la flamme d'une bougie ? Quand peut-on être sûr que l'on n'est pas en plein syllogisme, que notre raisonnement, qui tient debout, n'est pas faux, et que l'on n'est pas en plein croire-savoir ?
C'est effrayant, mais il me semble que l'on ne peut jamais le savoir.
(Là je crois que je vais aller me coucher, parce que j'arrive pas à formuler ce à quoi je pensais l'autre fois, et qui était évidemment du comble de l'intérêt.)

Pour finir malgré tout sur l'idée, sur quoi penser alors ? J'ai souvenir que l'on m'a un jour dit que l'expression "on ne discute pas les goûts et les couleurs" était tout à fait injustifiée puique ces goûts et couleurs sont les seules choses qui nous appartiennent. Après une intense rébellion de mon puissant esprit de contradiction, j'ai finalement admis (aux vues des raisons citées au-dessus), quoique je suis toujours persuadée de la stérilité de ce genre de discussion. Chacun étant plus persuadé (=le coeur) que convaincu (=la tête) concernant ce genre d'idées, tous restent sur leurs positions, et la discussion n'avance pas.
Faut-il se taire alors ?
Certainement pas, puisque c'est par la parole que l'homme dont je suis amoureuse me séduit (même s'il ne le fait pas exprès).



Bon et puis quitte à garder la parole, je tiens à ne pas l'utiliser pour rien. Je voudrais pshitter le <-----ô-bural----->, parce qu'ils m'impressionnent toujours autant à chaque fois que je les vois, surtout avant ou pendant une fête. On se rend pas tellement compte, mais c'est tellement d'organisation et de responsabilités (salle, assurance, pitance, bus, internat, flyers, videurs, ...).... Le sérieux avec lequel ils font tourner la boutique me fait toujours autant d'effet... Enfin des gens responsables, et qui vont au bout des chose, parce qu'il y a des gens qui comptent sur eux, et tout, et tout.
Grave-woaaah.
Et à coté de ça moi je tente d'organiser, péniblement, un midi où qu'on se retrouverait pour manger un morceau avec les phacos et quelques autres, et pour l'instant j'ai trois réponses sur neuf, dont deux contradictoires, alors galère quoi...



Bon je vais me coucher. Bonne nuit, bonsoir, bisous, veinards.





Re-moi. Oui parce que je me suis dit : quitte à faire un article, autant qu'il soit utile. Autrement dit, j'aurai pu en faire cinq, ou je ne sais combien (plusieurs quoi), ce qui d'ailleurs aurait été préférable puisqu'ici, aucun de mes paragraphes n'a de rapport avec les autres, mais non, j'ai trop la flemme. Et puis vous pourriez avoir l'impression que je me remets à écrire ici, ce qui est tout à fait faux.

Donc, j'en étais où ?
Je sais plus.


Je suis passée, avant de venir ici, chez mon frère (son chez-lui d'internet), et, lisant le commentaire du gallinacée (-si ça vous intéresse, l'adresse de mon frère est dans l'article juste en dessous- -c'est l'article qui êtes-vous donc-), je me suis dit que peut-être j'appréhendais mal le propos, mais que pour ce que j'en comprenais j'étais assez d'accord. Les blogs permettent à tout le monde de communiquer à tout le monde. Et puisque l'on ne sait plus à qui l'on s'adresse, on parle dans le vide, en essayant de formuler ses idées pour que le maximum de gens puissent les comprendre, ce qui n'est pas gagné, chacun ayant ses références propres, et surtout sa manière de lire toutes ces phrases atones. Les blogueurs ne sont pas journalistes. Ainsi ils ne peuvent vraiment savoir comment tourner leurs phrases pour qu'elles soient entendues comme ils le veulent.
La preuve ? Vous n'avez pas compris ce que je viens de dire.
XD

(Heureusement, je ne destine ce blog qu'à donner des nouvelles de ma tête aux gens qui me connaissent. Je sais qu'il est lu par d'autres gens, et ça me fait drôlement plaisir, j'espère juste que mes mots ne sont pas trop mal perçus -cad dans le mauvais sens- par ces gens.) (D'ailleurs je me demande bien quel intérêt ils peuvent trouver ici, puisque la majorité de mon langage est codé) (Pour ces connards de littéraires, c'est un peu l'effet 'salon Verdurin') (<--vous voyez, encore un code...)




Je vous aime pour des raisons sentimentales.
Je vous hais pour des raisons que vous ne sauriez comprendre.
Menace de vie.


L'autre fois, en fait depuis pas mal de temps, je pensais qu'il faudrait que je remette la main sur la cassette de la table tournante et que je la revoie. Depuis la guerre. Depuis que la guerre s'est imiscée dans ma tête, et que la vision des champs de bataille me fait penser au chien mélomane et au violon qui détruit tout et au balayeur. (Ici je suis convaincue que seul Polo peut comprendre de quoi je parle.) (mais si d'autres gens comprennent, qu'ils ne se privent pas de me faire l'immense plaisir de me le faire savoir, histoire qu'on en reparle). J'y repense tout le temps. Et je pense surtout que ça ne peut que me faire l'effet d'un album d'IAM (L'Ecole du micro d'argent par exemple), que je connaissais par coeur dès l'âge de dix ans, et dont je ne comprends réellement la portée qu'actuellement.
La table tournante ça m'a toujours fait pleurer à la fin. Pas parce que c'était triste, mais parce que c'était fini.
Mais je me demande bien comment je peux vous en parler alors que vous ne connaissez pas. Ca s'explique pas je crois, surtout quand on a grandi avec. Si vous pouvez le trouver, louez-le, empruntez-le, achetez-le, téléchargez-le, volez-le, mais arrangez-vous pour le voir. J'espère qu'il saura vous faire autant d'effet qu'à moi.




Bon je vais conclure pour aujourd'hui, et publier. Si à l'avenir vous voyez des choses écrites d'une quatrième couleur, c'est que j'aurai encore retouché.
Comment finir...?
(L) ?
-C'est niais et fort convenu, mais bon, je cède à la facilité.-
--->vous voyez bien que je ne suis plus en état d'écrire des choses sensées ici...






.......
Bon alors s'coule tout ça....
J'ai maintenant quatre réponses.
Carlotta qui peut, en priorité absolue parce que ça l'arrange et tout, jeudi.
Mathilde qui peut, parce que sinon c'est pas possible, seulement le jeudi.
Jess qui peut de façon certaine le mercredi, et peut-être le jeudi.
Naboule qui s'en fout.
-->jusqu'ici, ça ressemblerait peut-être plus alors à un jeudi qu'à un mercredi. En espérant que les prochaines réponses, si réponses il y a, agréent toutes en ce sens.

Naboule qui propose en plus ou juste le céfé, ou un billard, une connerie de ce genre quoi...

...Quelle horreur, il faut réfléchir....^^




Bon et bien je me suis finalement décidée pour l'option 'circulaire autoritaire', mais ce sera pour demain. Je laisse encore quelques vingt heures aux récalcitrantes qui ne m'ont point encore répondu. Après, z'aurez plus le choix...



Ce soir j'ai regardé L'autre c'est moi, le spectacle de Gad Elmaleh. J'ai bien rit.
Mais, plus que ça, je me suis rendue compte qu'en fait, ce mec avait le même sourire que mon prof de latin de troisième. Il ne souriait pas souvent, Richard, mais on peut dire qu'à chaque fois, c'était quelque chose de merveilleux. Oui, en effet, j'ai un faible pour les gens qui sourient en montrant leurs molaires, et le morceau de gencive qui est juste au-dessus. Le violent sourire qui leur mange la moitié du visage.
En plus, il a aussi les mêmes yeux que lui. C'est-y pas merveilleux, hein... 8D

Là-dessus, mes bons amis, puisqu'il est vingt-trois heures, qu'il est donc tard, je vais aller me coucher, pleurer sur l'épaule amicale de mon oreiller, puis me réfugier dans les bras conciliants de Morphée. (Heureusement que je ne m'adresse en majorité qu'à des littéraires, ou des anciens latinistes, parce que vous pourriez croire que je me suis maquée...) (...c'est peut-être une impression de ma part, mais on dirait que je ne parle que de ça en ce moment....on jurerait que ça me manque...) (la parenthèse précédente est évidemment à prendre au second degré. En pluselle est totalement inintéressante. Fin de la discussion.) (...enfin moi je dis ça, mais je dis rien, hein...)


Buena Notte !




Raaaah putain de merde (oui, tout ça, d'un coup.) !
Je voulais vous mettre des liens intéressants que nono's brother m'avait donné cet été, mais je retrouve plus la feuiiiiiiiiille !
*a les nerfs*
Et re-putain de merde, zu est pas libre joudi. Faich'.

Bon alors hop hop hop, et hop (celle là c'est pour le Panchen Lama).
Et toc.
Pour compenser, quoi. C'est mon coté compulsif, uh.

EnCeMomentJ'aiDesLégersSoucisAvecMaBarreD'espace
AlorsJeMeDisaisQu'heureusementQueJeJouePasA-CS-
SinonJeSeraiDéjàCanée.><*


Aujourd'hui j'ai strictement rien fait et saimal.
Sans déconner, je me déteste quand je fais ça. Surtout que je sais qu'il ne me reste plus beaucoup de temps.

J'ai fait une erreur de manip. J'espère qu'il n'y a pas un code couleur qui s'est perdu entre ces lignes, vous me direz, parce que j'ai vraiment pas envie de chercher.



Diantre ! Il en manquait, des gens, mais quelle bonne journée malgré tout !
Ce matin Carlotta m'a réveillée, en m'appelant. Et oui. Evidemment, je tente d'organiser un truc, et le jour où ça se passe, je me réveille pas, et je loupe mon premier train.
Je prends donc le second. Qui a un quart d'heure de retard. Il pleut. Rien n'est possible dehors. D'autant que Carlotta m'a dit que Mathilde était malade, donc qu'elle ne viendrait pas. Pas coule.
Mais Carlotta n'annonce pas seleument les mauvaises nouvelles. Elle est ma mère de substitution, et rattrappe tous mes foirages...
J'arrive donc à Tours, au Serpent Volant. Elles sont là...Naboule et Carlotta. Comité réduit quoi. "Qu'est-ce que tu deviens...?"
Ensuite on avait faim, alors, puisque c'était la fête (alouette!), on s'est fait un restô (et puis parce qu'il pleuvait aussi). On s'en est mis plein la panse. Oh yeah. Jess nous a rejointes là-bas. Et puis sommes parties à la fac, assister, avec Carlotta, avec sa dernière heure de cours.
Bon alors je veux pas en rajouter une couche à propos de la fac, et je sais qu'une heure particulière avec une prof particulière, c'est pas vraiment représentatif, mais quand même...c'est les vacances, la fac... Même rien que par rapport à ce qu'on vous demande en ds, vu comment la prof vous prémache le travail... Bien sûr, c'était une fac de psycho, où les deux tiers des étudiants sont GT (Grands Touristes) en puissance...mais bon.
Et puis après sommes redescendues à Jenjô, Nab' et Carlotta ont pris leur bus. Jess et moi sommes remontées jusqu'au temps des rois. En chemin avons parlé au Xav' qui bosse pour Aides, et eu une discussion très intéressante au sujet de l'engagement associatif. Et puis en redescendant pour reprendre nos respectifs bus et trains, avons croisé le Sam', qui lui aussi bosse pour Aides (oui, exactement, c'est une coalition...^^). "Oui, moieuh je lutte contre le sida...activement. Absinence involontaire..."><* Arf...grand moment de solitude...^^
J'ai croisé, en vrac, Fabien (<3), c'était bien, et le moche, c'était moins bien (je savais pas qu'il était de tours ce naze) (pour qui je me prends pour en parler de cette façon ?) (non mais!) (...pour quelqu'un qui peut pas le blairer) (-ah ouais?) (-ouais.) (-ah bon.)
Et puis j'ai pris mon train, le long de la vitre duquel les gouttes de pluie, androgynes de perles et d'étoiles filantes, faisaient la course à l'horizontale tellement que le train il allait vite...

Bref. Pour conclure...bin...s'té coule quoi...^^

# Posté le samedi 24 février 2007 07:35

Modifié le vendredi 01 juin 2007 06:14

Emmenez-moi au pays des merveilles

Emmenez-moi au pays des merveilles
(parfois, sur les terres en jachères, il y a des fleurs qui poussent. en tout cas il y a toujours des lombrics pour labourer la terre. et puis des oiseaux pour les manger.) (c'est bien, t'as compris le concept de la vie...)

bref.


ça va vous ?
vous savez que vous me manquez ?
vous devenez quoi ?
ça va la vie ?
les études, les amours, la santé ?
je veux un rapport détaillé en cinq pages pour lundi. dans ma boîte aux lettres. non mais.

je vous ai dit que vous me manquiez ? oui ?
dans...dix jours arrivent les vacances. ça tombe bien, je suis un tipeu fatiguée. faut dire aussi que je suis pas très sérieuse. je vais à Paris deux week-end de suite, je torpille un syndrome dans l'oeuf, je me couche à une heure du matin pour terminer cette fucking explic que peut-être ma prof ne corrigera pas, je bois trop de café (mais c'est pour me tenir éveillée), je bosse, je taffe (dans ma prépa de fer)...et puis je cauchemarde et j'insomnite.
donc ce matin je me réveille pour huit heures, pour bien bosser ma khôlle de géo, mais je m'endors comme une loque sur mon bouquin. alors je bois encore un peu plus de café.
mais sinon c'est coule la vie.

je vous ai dit que sûrement l'an prochain j'irai en khâgne, s'ils veulent bien de moi évidemment ?
je vous ai dit que vous me manquiez ?
je vous ai dit qu'il manque dans ma vie une personne qui me motive intellectuellement, et qui me donne envie de me lever le matin, et qui déteste la st Valentin (un amoureux, en quelque sorte) ?
je vous ai dit que parfois je me lance, et que parfois ça marche (histoire de casser vos délires fantasmagoriques : je parlais de ma khôlle de géo) ...?

samedi j'ai un DS de philosophie de la connaissance, autour de Platon et Aristote ; pour lundi j'ai un dm de géo ainsi qu'une carte de correction de contrôle à réaliser ; vendredi prochain j'ai un DS de latin ; j'ai un exposé sur Mendès-france pour assez bientôt, mais vu que c'est après les vacances j'ai pas retenu la date.
sinon pour demain j'ai un texte sur les lumières allemandes (pas les ampoules, ni la dépendance énergétique de l'Allemagne ; je parle du mouvement du dix-huitième siècle).
et puis je dois lire toute la bibliographie donnée par le prof de géo sur l'Asie du Sud-Est qu'on attaque (pas de guerre atomique, je vous rassure...) dès la rentrée...plus bibliographie à constituer moi-même sur les transports en France pour la rentrée itou. et puis aussi la bibliographie critique sur Genet (dont je vous conseille la lecture d'ailleurs. personellement je viens de le découvrir, et j'aime assez ce que je lis)...

tiens en parlant de conseil, et si vous alliez voir Das Leben des Anderes (La vie des autres, traduit en français) ? Un film très intéressant et très bleu sur la STASIE, qui d'ailleurs vous fera bosser votre allemand (pour les concerné(e)s)...


je m'étais promis de me coucher tôt ce soir, résultat il est déjà vingt-et-une-heure. si vous n'avez rien à faire, allez et . (oui je sais je recycle mes liens, et alors?)
ah tiens, et puis ici aussi (le petit épilogue du strip sur la st valentin est assez savoureux).


bon, j'ai dû faire le tour il me semble. comme vous le voyez, je ne suis pas au bord du désespoir, et malgré ma no-lifitude je suis toujours en vie. vous vous ferez une grosse bise de ma part, et post scriptum : je pense aller bosser à la bibliothèque samedi après-midi, est-ce que certain(e)s d'entre vous zoneraient à tours à ce moment précis ?



(parfois, sur les terres en jachères, il y a des fleurs qui poussent, mais les jours de grand vent, elle auraient préféré rester dans leur graine)

# Posté le mercredi 14 février 2007 15:14